vendredi 30 mai 2014

Fin de mois


J’adore le mois de mai ; c’est un de mes préférés. Tout ce renouveau dans la nature me rend quelque peu pompette ! Je ne me lasse pas de regarder les différentes nuances de verts sur les pelouses, les feuilles tendres qui se balancent dans les arbres, les nouvelles pousses qui promettent dans les jardins. Dès que je mets le pied dehors, je passe mon temps à humer les odeurs de lilas, de muguet, de fleurs de pommiers qui parfument l’air. Je ressemble à mon chien qui renifle la présence d’un chat ou d’un écureuil dans les environs. Alors que juin se pointe le nez, l’heure est au bilan.

Défi 1 : Le plan du prochain roman a été accepté. Un titre accrocheur a été choisi. L’écriture a commencé et cela me rend très, très heureuse. Mes personnages m’habitent entièrement dorénavant. Avis à ceux qui veulent me parler, j’ai souvent la tête occupée ailleurs.

Défi 2 : Mes lectures se sont faites rares ce mois-ci en raison des parties du Canadien qui m’ont tenue réveillée bien tard. Maintenant qu’ils sont éliminés (snif!), je pourrai continuer de lire La logeuse d’Éric Dupont. Pour ce qui est des autres, j’ai lu Billie d’Anna Gavalda, qui n’est malheureusement pas mon préféré de cette auteure. Je l’aimais m’a ébloui et reste pour moi son chef-d’œuvre. Je dévalise régulièrement ma bibliothèque de tous les beaux livres sur l’Italie. J’ai lu rapidement Mille jours à Venise et Mille jours en Toscane de Marlena de Blasi, deux romans sympathiques axés autour de la beauté des lieux et de sa gastronomie. Total : 4

Défi 3 : Dépendant de la température, j’ai couru 3 K à l’extérieur et 5 K à l’intérieur. Je suis pas mal satisfaite des résultats : aucune courbature après ces deux parcours. Il faut dire que le fait d’effectuer de grands travaux sur mon terrain a grandement contribué à ma remise en forme.  

Défi 4 : De bons amis viennent souper à la maison ce samedi pour nous parler de leur tout récent voyage en Italie. La soirée sera agrémentée de quelque cinq cents photos à regarder défiler sur notre écran de télévision. Tout comme mon verre de chianti, mon carnet de notes sera à portée de main…

Défi 5 : Pas de perte de poids ce mois-ci, mais j’ai toutefois remarqué une restructure de ma silhouette. Encourageant !

Défi 6 : 5 billets en tout pour ce blogue. Plus bavarde que le dernier mois, et peut-être moins que le prochain considérant mon travail de révision linguistique sur mon récit contemporain qui sortira le 17 septembre. Houlala ! Ce que j’ai hâte de vous montrer la page couverture ! Superrrrrrbe ! Mon éditeur m’a dit de patienter encore un peu avant de vous en parler. Ce que je ferai, promis, au début de juillet, à mon retour de courtes vacances sur le bord de la mer. 

samedi 24 mai 2014

Titre ???

Zut ! Je croyais avoir trouvé le bon titre pour mon roman, mais nenni. Il n’enthousiasmait pas mon éditeur. À moins qu’il soit source d’inspiration comme celui du dernier, ce n’est pas facile de trouver un titre accrocheur qui cible l’essentiel de son histoire.

Et la recherche est repartie.

J’ai testé plusieurs titres auprès de mon entourage. Non ! Euh…, c’est plate ! C’est cucul ! Pas ça ! Peut-être… Ça ne me dit rien. Trop osé ! Pas assez ! Hiiiiii ! Merde, merde, merde ! Scusez-moi ! Souffrant déjà d’insomnies, mes nuits sont encore plus courtes depuis que je cherche ce fameux titre. Les cernes me dévorent une partie du visage, je vous le jure !

Mais il y a de l’espoir heureusement. Un des cinq titres que j’ai soumis hier à l’éditeur, a eu l’heur de lui plaire. Yééééé ! Mais lequel ? Il me le dira après la réunion de lundi prochain, a répondu mon maître hitchcockien du suspense. Fiou ! Plus que quelques jours avant de pouvoir dormir sur mes deux oreilles.

À suivre dans le prochain billet… 

jeudi 15 mai 2014

2 de 3

Je me sens comme si j’avais gagné la coupe Stanley ! Deux contrats d’édition en trois mois. Vous l’avez deviné, mon plan a été accepté. J’ai la bénédiction de mon éditeur pour poursuivre mon travail d’écriture, m’a-t-il gentiment souligné en fin d’après-midi hier.

J’ai tellement hâte de renouer avec mes treize magnifiques personnages. Vivre avec eux jour et nuit pendant des mois ; les entendre rire, pleurer, rager, s’aimer, s’entre-déchirer… ; les façonner à mon gré pour qu’ils vous tiennent en haleine pendant plus de trois cents pages.

Je suis tellement choyée de pouvoir faire ce que j’aime le plus dans la vie ! Je ne pourrais toutefois y arriver sans le soutien de ma famille et de mes amis. Je les remercie tous et chacun pour leur patience envers moi, pour leur foi en mon talent, pour leur présence rassurante dans les moments de doute et pour leur participation active lors d’une sortie de livre. Je vous aime profondément.

Je repars à l’aventure ! Vous embarquez avec moi ?

samedi 10 mai 2014

Sevrage

C’était trop dur. J’ai recommencé. Pas capable d’arrêter. J’en avais besoin comme l’air que je respire… Hahaha ! Ne vous inquiétez pas, je ne suis ni alcoolique ni toxicomane, j’étais seulement en manque d’écriture.

Depuis le jour où j’ai expédié le plan du prochain roman à l’éditeur, j’ai essayé de tromper l’attente en faisant toutes sortes de choses. Dans ce même courriel, j’ai spécifié à ce cher homme que deux ou trois semaines sans écrire me feraient du bien, que je devais calmer quelque peu mes neurones. Savez-vous quoi ? C’est l’inverse qui s’est produit ! Les idées dans ma petite tête se sont activées comme si elles se préparaient, elles aussi, à courir un marathon. Les pestes m’ont rendu la vie si insupportable que j’ai cédé, aujourd’hui, en ouvrant un document.

Après avoir rédigé un seul paragraphe, j’ai vite réalisé que c’était un combat désespéré de vouloir mettre sous silence cette passion qui est ancrée au plus profond de mon être. Il n’y a pas à dire, les mots et moi sommes indissociables, nous sommes liés à la vie à la mort. Ouf ! Je respire déjà plus librement… 

Bonne fête à toutes les mamans demain !  

samedi 3 mai 2014

L'heure du bilan

Désolé pour le retard dans mon bilan, mais la vie me bouscule quelque peu ces temps-ci. Je n’ai rien contre cependant, car ce sont toutes de bonnes choses qui m’arrivent.

Défi 1 : Le plan du prochain roman est remis. Plus de 37 pages au total avec une suggestion de trois titres, une description de treize personnages et un résumé détaillé de vingt chapitres. Je saurai dans quelques jours si mon travail a été accepté ou bien refusé. Chose certaine, j’y suis déjà attaché, je rêve maintenant de mes personnages la nuit.

Défi 2 : La mort de Gabriel Garcia Márques m’a incitée à lire trois de ses œuvres : Mémoire de mes putains tristes, Chronique d’une mort annoncée et Récit d’un naufragé. Je suis encore sous le choc de cette perte immense dans le monde littéraire. Je suis en train de lire Crimes à la librairie, seize nouvelles écrites par des auteurs québécois. Savoureux ! Total : 4

Défi 3 : Je poursuis l’entraînement en y incorporant de la musculation en raison d’une vertèbre lombaire étirée. Ayoye ! Merci à Marie-Claude Baril, ma chiro, pour sa poigne d’acier ! Triple ayoye ! Je prévois aller courir à l’extérieur cette semaine.

Défi 4 : Coudonc ! Chaque fois que je parle à quelqu’un de mon futur voyage en Italie, j’entends ce commentaire : "Heille ! Moi aussi, j’y serai à ce temps-là !" Hahaha ! On va se retrouver toute une gang de Québécois à boire du chianti ! Les Italiens n’en reviendront pas !

Défi 5 : J’ai perdu un autre kilo qui a eu la mauvaise habitude toutefois de fluctuer selon les humeurs de dame Nature. Je n’ai pas besoin de vous expliquer les raisons, presque tout le monde râle à propos de notre printemps tardif.

Défi 6 : 3 billets et ¾ si l’on compte celui-ci un tantinet en retard. Avis à tous : je prépare un nouveau site internet à mon nom, qui inclura un volet pour le blogue, une biographie, la liste de mes romans ainsi que le petit nouveau prévu pour l’automne prochain et pour finir un volet sur les sujets d’actualités et les séances de signature. Merci à mon fils Vincent pour son aide précieuse !

mardi 29 avril 2014

High five !

Ça y est ! Le plan détaillé de mon cinquième roman est entre les mains de mon éditeur. Je prends une petite pause de deux semaines en attendant qu’il me transmette ses commentaires. Ensuite ce sera au tour de celui qui paraîtra en septembre de me revenir pour une dernière révision. Oooooh ! J’ai tellement hâte de vous en dévoiler le titre et de vous titiller avec l’histoire !

Entre-temps, je vais m’activer les mollets à l’extérieur afin de réparer les dégâts faits par ces loooongues heures passées devant mon écran. Pas grave s’il fait pas beau et chaud encore, car la musique que j’ai enregistrée dans mon iPod me donne l’impression qu’il en est tout autrement. Bon ! Mes souliers de course m’attendent au pied de la porte. Je vous reviens dans quelques jours avec mon bilan du mois

Bye ! Bye ! Elle est partie !!!

mardi 22 avril 2014

Expérience inoubliable


Je vous fais part de mon COBRA (Citoyen sur les opérations = Bonnes relations à venir) du 11 avril dernier.

J'ai reçu un accueil très sympathique de toute l'équipe du poste 7 où j’étais affectée. J’ai assisté au rassemblement à 6 h du matin. Au déjeuner, la sergente a répondu à mes questions et m'a détaillé les rouages du métier. Elle m’a ensuite présentée à mes deux patrouilleuses de la journée. J’ai pu constater le poids effarant de leur équipement (25 livres à porter sur soi pendant huit heures et plus !) ; au cours de la journée, j’ai eu la « ride » de ma vie par deux fois, gyrophares allumés et sirène assourdissante (c’est comme un tour de manège, à la fois cool et épeurant !) ; j’ai eu droit à une visite au centre de détention (prisonniers en cellule, bureau d’empreintes et tableau d’identification) puis une démonstration de pistolet et taser gun. Ce dernier m’a fiché toute une frousse !

Je souhaite à tous de vivre la même expérience pour comprendre ce que nos policiers et nos policières doivent affronter chaque jour de leur travail. Ce n’était pas des interventions musclées, mais des appels de routine la plupart du temps (fausse alarme, chicane de locataires, vol à l’étalage, infractions au code la route, faiblesses et inquiétudes de gens âgés, troubles psychiatriques…).

Bien que je n’aie eu qu'un aperçu du quotidien de mes deux patrouilleuses, elles ont toute mon admiration ! En toutes circonstances, elles ont fait preuve de sang-froid, mais aussi d'une patience admirable. J’ai retenu ces deux qualités pour mon projet d’écriture.

Projet qui avance comme une voiture d’auto-patrouille filant à plus de 100 km à l’heure si vous me permettez la comparaison. L’aventure s’annonce vraiment divertissante…