lundi 31 mars 2014

Petit poisson deviendra grand

Voici à nouveau mon bilan. Parce que nous sommes déjà rendus à la fin du mois de mars qui ressemble à s'y méprendre à une fin de février si on jette un coup d'œil par la fenêtre. 

Cette année, il faut apprendre à cultiver la patience avant de pouvoir cultiver autre chose...

Défi 1 : Le plan du prochain roman avance rondement. Mes personnages sont définis ; j’ai écrit le résumé de dix chapitres et constitué l’amorce de trois autres ; j’ai trouvé aujourd’hui la pièce manquante, le fil conducteur de l’histoire. Hip, hip hourra ! L’auteure jubile.

Défi 2 : À cause du temps et de l’exigence que me demande l’écriture, il m’est difficile de lire autant de romans que je le voudrais. Mes lectures ce mois-ci : La petite fille qui aimait trop les allumettes, le chef-d'œuvre du regretté Gaétan Soucy ; Où on va, papa ? de Jean-Louis Fournier ; le livre de recettes Jamie Oliver, Jamie en 15 minutes et celui pour les chiens d’Hilary Watson, Complete & Balanced meals for dogs (Eh oui ! Elle est gâtée ma Cooper !) ; lu trois guides de voyage faits par Lonely Planet sur Venise, Florence et Rome ; pendant la semaine de relâche j’ai lu deux livres à Léo : La soupe aux muscles, René Robitaille et Caroline Hamel et Camille et Léo à la belle étoile, d’Édith Bourget.  Total : 9

Défi 3 : J’ai repris l’entraînement là où je l’avais laissé à cause de ma bronchite. Je peux courir maintenant une heure et demie à un rythme très lent cependant. J’entends accélérer en avril en espérant pouvoir le faire à l’extérieur. Inscription complétée à l'événement ; mes deux enfants m'accompagneront pour m'encourager. Go ! Mom ! Go ! 

Défi 4 : Grâce aux livres (Lonely Planet et autres) que m’a prêtés mon amie Diana (Merci ! Merci !), je peux mieux situer les quartiers des trois villes que je visiterai en Italie. C’est donc vrai que les voyages se rêvent des mois d’avance !

Défi 5 : Pfff ! Un mini, mini kilo, en tout et partout. La faute incombe à ce vin d’Afrique du Sud que j’ai découvert par hasard à la SAQ. Un péché pas trop mignon quand on désire perdre du poids.


Défi 6 : 5 billets écrits ce mois-ci. En regardant dans les paramètres du blogue, du point de vue statistique, à part le Canada et les États-Unis, les sources de lecteurs proviennent d’aussi loin que la France, la Russie, la Malaisie, l’Allemagne, la Roumanie et le Royaume-Uni. Hasard ou prévisibilité, ça fait plaisir que vous soyez passés par ici ! 

samedi 22 mars 2014

Tant qu'à faire...

Pendant que l’hiver persiste, je prends de l’avance. Je pourrai alors profiter du beau temps quand celui-ci daignera enfin se pointer.

Mon histoire de policière (s) roule à fond la caisse. J’ai tellement d’idées que mon clavier ne dérougit pas. C’est mon éditeur qui sera surpris lorsque je vais lui expédier mon plan ! Quelques lignes seulement par chapitre, m’a-t-il demandé. Oups ! Désolé ! Mais quand la muse nous inspire de cette façon, il ne faut surtout pas la froisser !

Et je n’ai pas encore vécu mon expérience en autopatrouille ! J’ai hâte, j’ai hâte, j’ai hâte ! Tout est réglé : j’ai ma date, mon quartier, mon équipe. Ils m’attendent le 11 avril prochain, dès 6 h du matin pour le rassemblement. Yahooooou ! Les mots vont se bousculer davantage, par après…

Stop ! On se calme ! Je sens que je vous étourdis là ! Pardonnez-moi, je suis excitée comme une puce ! À vrai dire, j’ai la tête infectée de puces. Bon, c’est reparti…  

lundi 17 mars 2014

Un bel objet

Un court billet qui se veut ludique en ce lundi glacial, histoire de réchauffer quelque peu l’atmosphère.

Pour une fois, je ne vous parlerai pas du contenu dans un livre, mais en tant qu'objet.

À part le feuilleter, que faites-vous en le prenant pour la première fois dans vos mains ?

Moi :

L'artiste :

Le bricoleur:

L'architecte:

Je me considère une fervente amoureuse du livre quel qu'il soit. Mon oeil accroche sur tout ce qui se rapporte à cet objet. Il m'est précieux tant par son contenu que par sa forme.

Bonne semaine à tous ! 

Note au printemps : Hé ! Ho ! T'es pas supposé arriver cette semaine toi ???



dimanche 9 mars 2014

Ouf !

Quelle semaine trépidante !

Elle a commencé par un concert à la Maison Symphonique de Montréal ; un souper anniversaire le dimanche suivant ; une partie de mini-putt intérieur et une mission sur Mars au Cosmodôme, le lundi ; écriture, révision et recherches mardi et mercredi sans la présence de Léo ; et ça repart  jeudi après-midi à la Tohu avec un spectacle d’acrobaties (voir photo ci-bas) ; on termine le tout au gymnase-trampoline ISaute à Laval, vendredi.



J’adore la semaine de relâche ! Les activités à faire avec les enfants (petits-enfants dans mon cas) sont si nombreuses que nous avons l’embarras du choix.

J’ai été particulièrement époustouflée par cette troupe de jeunes australiens qui nous ont présenté des numéros créatifs et rigolos. Tous savaient chanter, danser, jouaient d’un instrument, jonglaient, pirouettaient, réalisaient des prouesses suspendus dans le vide, sur des chaises, des anneaux, des poutres, un piano, etc. Le préféré de Léo a été le magicien poche parce qu’il ratait tous ses trucs. Grand-maman a beaucoup ri, elle aussi !

Retour à la normale demain. La dernière révision pour le manuscrit va bon train. Le plan pour le prochain roman s’échafaude lentement mais sûrement. Les recherches se multiplient et le rendez-vous avec mon tandem de policières sera fixé suite à l’approbation de mon questionnaire que je dois leur expédier cette semaine. J’ai tellement hâte de vivre cette expérience que j’en rêve la nuit !

Seule petite ombre au tableau. Rendez-vous chez le dentiste, mercredi. Pfff ! Si quelqu’un connaît des trucs pour déstresser à part de m’assommer juste avant, faites-moi le savoir s'il vous plaît…

vendredi 28 février 2014

Waouh !

J’ai laissé planer un mystère lors du dernier billet. Il est maintenant possible de vous en dévoiler une partie.

Une partie seulement ? Zut ! Sniff !

Je vous le garantis, vous ne serez pas déçus.

D’abord, mon récit contemporain, roman de filles, chick-lit, appelez-le comme vous le voulez, sera publié dès cet automne ! 

Les trompettes résonnent, les anges chantent. Alléluia! Alléluia! Alléluia!

Je crois que ce n’est pas nécessaire de vous mentionner que je vis des moments euphoriques…

Avez-vous remarqué le déterminant employé au pluriel ?

Eh oui ! J’ai une commande de l’éditeur pour en écrire un autre ! Il est dérivé d’un de mes personnages qu’il a particulièrement aimé.

Cool hein ? Oui, mais ce n’est pas tout !

J’aurai bientôt la chance de pouvoir étudier en personne le milieu dans lequel travaille mon héroïne.

Où ça ?!

Sur le siège arrière d’une auto-patrouille…

Voilà ! Je vous en ai assez dit pour l’instant. La suite des choses évoluera dans les prochains billets. Promis !

Bonne relâche scolaire à tous les enfants, profs, parents et grands-parents !

mercredi 26 février 2014

Bilan

C’est déjà la fin du mois et voici un compte-rendu de mes défis.

Défi 1 : Max et Jacob ont traversé deux chapitres, mais leur route devra s’arrêter temporairement pour une bonne cause. Je vous en parlerai quand tout sera conclu.

Défi 2 : Ma lecture ce mois-ci est en deçà de mes objectifs. J’ai lu L’orangeraie de Larry Tremblay et L’amant sans domicile fixe du duo Frutero / Lucentini. Je tenterai de terminer le roman de Joyce Carol Oates, La fille du fossoyeur. J’en suis rendue à la moitié. Pas de livre pour enfants, mais dès la semaine prochaine (Youpi ! La relâche !), la moyenne va remonter. Total du mois de février : 3

Défi 3 : J’ai reporté l’entraînement à cause de ce virus qui s’est amoureusement attaché à moi et ne veux plus me quitter.  Dégage !

Défi 4 : Transport et hébergements réservés pour le voyage en Italie. Quand je m’arrête pour y penser, ça m’aide énormément à chasser les blues de l’hiver.

Défi 5 : Perdu 2 kilos. Un certain dédommagement pour avoir été malade…

Défi 6 : Quatrième billet et peut-être un cinquième cette semaine, si je suis en mesure de vous révéler le mystère du défi no 1.

À tous les lecteurs et auteurs, je vous souhaite un bon salon du livre de l'Outaouais ! 

mardi 18 février 2014

Livre vs cellulaire

Je reviens de la clinique. Misère ! Les virus s’acharnent sur moi cette année ! Pendant que j’attendais et que j’attendais et que… bon, vous savez comment ça se passe dans nos cliniques au Québec, je lisais le bouquin que j’ai indiqué sur le blogue.

De temps à autre, je levais les yeux pour regarder le chiffre affiché sur l’écran. Le mien étant le 374, ils en étaient rendus au 359. Ça faisait bien au-delà d’une demi-heure que le chiffre n’avait pas bougé. J’ai compris pourquoi quand la réceptionniste a répondu à un monsieur très, très impatient qu’un des deux médecins avait été obligé de quitter pour une urgence à l’hôpital. Houlala, la salle d’attente au complet a poussé des grognements de colère ! Entre deux quintes de toux, j’ai ronchonné moi aussi.

Mais bon, j’avais mon roman pour m’aider à patienter. C’est à ce moment que je me suis demandé pourquoi j’étais la seule à en avoir un entre les mains. Bien que plusieurs affiches collées au mur mentionnaient qu’il était interdit d’utiliser le cellulaire, la plupart jouaient avec leur appareil. Je les entendais pitonner sur leur petit clavier ; les bing, bing, des jeux sur internet et les réponses aux textos résonnaient de partout. J’ai compté quatre enfants de moins de sept ans qui s’y adonnaient à cœur joie ! Un frère et une sœur laissés là temporairement par leur papa se battaient pour jouer tout en mangeant un sac de Doritos. Le cellulaire était tout collé de miettes orange. Aaaark ! La déprime a pris le dessus sur mes quintes de toux.

Au bout de deux heures, la docteure, visiblement exténuée, me reçoit et m’ausculte. Elle m’envoie illico à la radiologie, masque sur le visage. Oh non ! Pas une autre pneumonie ! Après avoir donné mon papier à la réceptionniste, je me suis assise à côté d’une dame de mon âge environ. Hé ! Que vois-je ! Elle tenait un gros bouquin entre ses mains. Si vous saviez comment ça m’a rassurée qu’il existe encore dans ce monde des gens qui privilégie la lecture. Elle n’a pas vu mon large sourire derrière le masque.

Une réalité s’imposait toutefois. Il y avait dans cette clinique deux personnes avec un livre pour une trentaine au moins avec un cellulaire. Est-ce utopique de souhaiter qu’il y ait un revirement de situation un jour ? Sommes-nous sur le point de céder toutes nos facultés au piège de la facilité ? Est-ce cela que nous voulons léguer à nos enfants ?

Il y a matière à s'inquiéter...