jeudi 31 juillet 2014

Ça sent le mois d'août !

Défi 1 : Bien que mon désir d’écrire soit omniprésent, il faut que j'admette qu’il est difficile de décliner certaines activités pendant les vacances d’été. Alors mon calepin de notes me suit partout, ce qui me permet de griffonner toutes les idées qui m’effleurent l’esprit. Mon entourage qui connaît désormais cette pulsion incontrôlable me pardonne généreusement mes incartades. Merci à vous !

Défi 2 : Lecture ce mois-ci : une suggestion de mon beau-frère Normand, La vérité sur l’affaire Harry Quebert, de Joël Dicker, L’art d’écrire les battements de cœurs, Jan-Philipp Sendker, Transatlantic, Colum McCann (magnifique livre, merci Diana !) et j’achève le capoté, mais ô combien imaginatif Aliss de Patrick Sénécal. Total : 4

Défi 3 : Comme je plafonne à 6 K (lire, je suis à bout de souffle !), j’ai demandé des conseils à ma fille, l’experte en marathon. Il faut que j’augmente mon temps de course sans m’arrêter une seule fois avant d’augmenter ma distance. C’est ce que j’ai commencé à faire ; j’en suis à 55 minutes et il faut que j’atteigne d’ici la fin de septembre une heure 30 minutes.

Défi 4 : Vous ai-je déjà dit que mon pauvre mari grince des dents chaque fois qu’il trimbale nos valises à l’étranger ? Alors pour ménager son dos lors de notre voyage en Italie, je lis tout ce qui s’écrit sur comment faire pour voyager léger. J’ai commencé à noter ce que j’ai l’intention de ranger dans nos deux valises. Les contenants petits formats sont achetés et les vêtements infroissables et souliers de marche ultra confortables également.

Défi 5 : Ce sera court ; pas de perte de poids. La raison : le rosé de Californie, Gris de cigare, est arrivé ! Avis à mon amie Louise qui me l’a recommandé l’année dernière. Pour ceux qui veulent y goûter, il n’y a malheureusement pas beaucoup d’arrivage, alors vérifiez auprès de votre succursale de la SAQ et il se détaille à 22.80$.

Défi 6 : 4 billets seulement, mais je sens que le mois prochain sera assez actif de ce côté. Beaucoup de nouvelles à vous annoncer au sujet de mon roman publié chez LÉR. Pour une question de marketing, mon éditeur m’a suggéré d’attendre un mois avant sa sortie en librairie avant d’en parler. Savez-vous quoi ! Je compte maintenant les jours tellement je suis excitée. 

mercredi 23 juillet 2014

Ça avance ! Stop ! Ça avance !

Petite précision avant de commencer :

Si j’ai dit dans le dernier billet que j’écris quand la plupart d’entre vous dorment, ce n’était pas pour me vanter, croyez-moi. J’aimerais me lever à une heure normale, genre 6 h ou 7 h du matin, mais j’ai eu beau tout essayer pour traiter mes insomnies, mes journées débutent invariablement à 5 h, 4 h et parfois même 3 h. J’en profite donc pour écrire quelques heures avant que la maisonnée se réveille.

C’est aussi bien parce que l’écriture du roman en cours avance à la cadence d’un escargot. La faute revient à la belle saison qui file, elle, à vitesse grand V. Par expérience, je sais qu’il est inutile de s’acharner à écrire durant les mois d’été, si on est tiraillé entre le travail et l’envie d’en profiter.

J’ai donc décidé de me faire cigale, quitte à danser la danse de Saint Guy durant les prochaines saisons froides.

Je termine en espérant vous faire saliver un peu. Notez cette date : 15 août. Je vous révélerai enfin le titre du roman à paraître le 17 septembre, la superbe photo de couverture et son résumé. J’aurai également un nouveau site à vous présenter qui vous indiquera les horaires de mes séances de signatures à travers le Québec. 

mercredi 16 juillet 2014

Pique-nique et terrasse

L’été c’est le temps idéal pour se rencontrer. Beau temps, mauvais temps, on s’improvise des sorties entre amis, collègues ou membres de la famille.

J’adore préparer de beaux pique-niques comme ma mère faisait lorsque nous étions petits. Et hop ! Dans la glacière : fromages, saucisson, baguette, fruits et légumes, trempette, bouteille d’eau et bouteille de vin. Manger dans un champ de lavande avec mon amie d’enfance est un pur bonheur ! Tellement que nous renouvelons l’expérience chaque année.

Demain, ce sera au tour des filles du cercle littéraire. Cette fois, nous irons dîner sur la terrasse d’un resto de la Petite-Italie. Nous jaserons de notre dernière sélection autour d’un bon repas accompagné d’un verre de chianti. Tchin ! Tchin ! Les liseuses boulimiques !

Samedi midi, pique-nique en famille sous les grands pins de St-Jérôme. Parties de frisbee et marche en forêt pour digérer le tout. Photo de famille annuelle.

Dimanche, après une partie de golf (notre première de l’année, hiiiii ! fooooore !!!), notre quatuor amical soupera et trinquera joyeusement sur la terrasse pour oublier, peut-être, le pointage sur nos cartes.

Dans le prochain billet, je vous parlerai de l’écriture du roman en cours. Oui, oui, je trouve le temps d’écrire malgré toutes mes activités. À l’heure que plusieurs d’entre vous dorment, disons…  



mardi 8 juillet 2014

Trop c'est comme pas assez !

Je regarde rarement la télé, surtout l’été. Il n’y a pas si longtemps, c’était presque tout le temps des reprises, des reprises de vieilles émissions, devrais-je spécifier. Alors, bof !

Maintenant, les réseaux de télévision et internet nous bombardent à qui mieux mieux de leurs séries mises en branle depuis plusieurs saisons déjà. Il y en a pour tous les goûts, en voulez-vous en v’là ! : zombies, chevaliers, fantômes, psychopathes,  criminels et avocats véreux, extraterrestres, hackers, prisonniers, présidents, sexologues, dépressifs, euphoriques… Et si ce n’était que cela, on passe de l’ère préhistorique à un futur indéterminé en un changement de poste. Misère ! Suis-je la seule à me sentir totalement perdue dans cette confusion de genres et de rôles ?

Je connais des fanatiques qui regardent ces séries en rafale, des jours et des nuits, affalés sur leur divan ou dans leur lit, mangeant à peine pour ne pas perdre le fil de leur histoire. Ils en sont accros et se lamentent quand ils ont fini de visionner et qu’ils doivent patienter plusieurs mois pour voir la suite.

Traitez-moi de vieux jeu, mais moi, je préfère occuper mon temps autrement. Lire un bon livre, assister à une séance au cinéma, voir un spectacle, se payer une visite au musée, participer à un des nombreux festivals. Tout ça me nourrit l’esprit, me change les idées, favorise les échanges entre amis ou dans mon couple ! Désolé, mais je deviens rapidement dégoûtée par cette surcharge d’émissions.

C’était mon opinion…

lundi 30 juin 2014

Fini les jours de farniente !

Bilan du mois juin :

Défi 1 : Je suis à peine revenue que j’ai déjà hâte à me remettre au travail. Incapable de mettre mon cerveau à off, même en vacances ! Il y a tant de choses qui m’inspirent lorsque je suis en mode observation. Les gens, les couleurs, les odeurs, les conversations, les contretemps — eh oui ! Cela fait partie des vacances parfois…

Défi 2 : Je me suis repris ce mois-ci, de courtes lectures avec des avis partagés. Je commence par les favorables : Le jour avant le bonheur d’Erri De lucca, Les aurores montréales de Monique Proulx, L’invité de Roald Dahl, Le cri des oiseaux fous de Dany Laferrière. Les moins aimés : Le syndrome de la vis de Marie-Renée Lavoie (sujet d’intérêt pour moi vu mes insomnies, mais mal exploité) et La vie en mieux d’Anna Gavalda (j’ai donné une autre chance à l’auteure, mais là, je crois que je vais la bouder pour quelque temps). Un livre sur les desserts américains ; prouesses culinaires à l’horizon ! Total : 7

Défi 3 : Nette amélioration dans ce défi. Je cours désormais 6 K sans m’arrêter - 3 K en Floride mais sous une chaleur tropicale, ce n’est quand même pas pire ! Je compte ajouter des inclinaisons à mon parcours dans le prochain mois.

Défi 4 : Bon ! Après notre dernier voyage aux USA, j’ai intérêt à ne pas me fier à mon mari quant aux directions à prendre en Italie. Aucun sens de l’orientation ! (Fou rire)

Défi 5 : Perdu 2 K ! Yé ! Les efforts commencent à payer.

Défi 6 : 3 billets seulement pour cause de vacances. Je me reprends en juillet si mon charmant mari me laisse du temps pour écrire pendant ses secondes vacances à la fin du mois. 


samedi 14 juin 2014

Vacances

On me demande parfois ce que je ressens en terminant un livre.

Quand j’ai fini le tome 1 de RêveMarie, j’ai versé quelques larmes. Des larmes de fierté pour être plus précise ; il marquait ma première publication. Le tome 2, c’était un énorme soupir de soulagement parce que plusieurs contretemps sont survenus lors de l’écriture. Le dernier tome de la trilogie m’a valu un cri de joie et une danse endiablée. Yé ! J’avais accompli ma mission !

Le petit dernier – désolée, je n’ai pas encore le droit de vous dévoiler le titre – est parti pour la mise en pages lundi dernier. Quand je l’ai expédié à mon éditeur, hou la la !, ce que j’ai versé un torrent de larmes. Confidence. Je me suis âprement battue pour que celui-là soit publié et je suis très fière de ne pas avoir baissé les bras. Il fut un temps où j’avais l’impression d’être la seule à y croire et maintenant il fait l’émerveillement de plusieurs.

Gra-ti-fiant !

Je vais passer un superbe été en pensant à sa sortie à l’automne. Et puis, il y a l’autre sur lequel je planche qui me donne tant de plaisir à écrire. Je me dis tous les jours que je suis extrêmement chanceuse de faire ce que j’aime le plus dans la vie. Mais dans quelques jours, je prends une pause bien méritée en allant à la mer. C’est un besoin vital pour moi de plonger dans l’océan. La faute incombe à mes parents qui emmenaient fréquemment leur petite famille dans le Maine, comme en fait foi cette photo de ma sœur et moi. Cette année, celle-ci m’accompagne. Nous partagerons ensemble de merveilleux souvenirs et en rapporterons des nouveaux.

Je vous reviens donc à la fin juin avec d’autres billets. J’en profite pour souhaiter une bonne fête nationale à tous les Québécois et Québécoises. À bientôt !




samedi 7 juin 2014

Avis: ce billet donne la chair de poule !

Un ouvrage français du 19e siècle relié avec de la peau humaine, a-t-on appris vendredi de l'université américaine d'Harvard.

Il s'agit de l'oeuvre de l'auteur français Arsène Houssaye, Des destinées de l'âme, qui fait partie des livres anciens conservées par la bibliothèque Houghton d'Harvard, spécialisée dans ces ouvrages. Des conservateurs d'Harvard et des scientifiques ont fait des tests sur la reliure avec plusieurs méthodes, sur la base de particules microscopiques récupérées en différents endroits. Ils sont sûrs à 99% que la reliure est d'origine humaine. En le regardant attentivement, on distingue facilement les pores de peau.



Cette pratique dite de bibliopégie anthropodermique, aussi étrange qu'elle paraisse aujourd'hui, n'était selon l'université pas exceptionnelle. Il y a de nombreuses références d’occurrences similaires au 19e siècle, où des corps de criminels exécutés ont été remis à la science, et leur peau donnée à des tanneurs et relieurs.

Cette nouvelle surprenante me dégoûte et m'allume à la fois. Si je n'étais pas si occupée à écrire autre chose, ce sujet me servirait de point de départ pour un thriller.

Je ne sais si je serais capable de tenir ce livre entre mes mains. Et vous ?