dimanche 26 janvier 2014

Courage ! Les jours rallongent !

Pour faire suite au dernier billet, voici un compte-rendu de mes défis que je ferai à la fin de chaque mois.

Défi 1 : Max et Jacob ont traversé leur premier chapitre. L’intrigue progresse dans la tête de l’auteure et la harcèle jour et nuit. Viva insomnia !

Défi 2 : Lu mon deuxième Shimizaki ce mois-ci. J’ai entamé Enfant 44, une suggestion de ma bien-aimée Lucie, livre beaucoup plus volumineux que le précédent. Si je réussis à le finir avant à la fin du mois, ça me fera cinq romans (Du domaine des murmures, Certaines n’avaient jamais vu la mer, Yamabuki et Mitsuba) une bédé pour enfants (Bravo Alain M. Bergeron et sa série Billy Stuart !)  Total du mois de janvier : 6

Défi 3 : Toujours à 6 km en 60 minutes. Le Pilates aide énormément à récupérer.

Défi 4 : J’ai choisi mes trois villes de prédilection pour mon voyage en Italie : Venise – Florence – Rome. J’en suis à regarder du côté de l’hébergement. C’est trop beau !!! Ce n’est pas le choix qui manque !

Défi 5 : Pas perdu 1 kilo, mais j’en ai pas gagné non plus, héhé !

Défi 6 : Ceci est mon cinquième billet. J’avoue que j’y ai pris goût ; j’en ai un autre en route. Tut ! Tut ! Faudra revenir la semaine prochaine.


Pour terminer, je souhaite un très bon anniversaire à mon grand garçon de 30 ans ! Je t’aime.

lundi 20 janvier 2014

Défi 6/60

J’aurai 60 ans cette année.
Plusieurs hésitent de parler de leur âge, mais pas moi. Je ne me suis jamais sentie aussi en forme. Comme dirait ma grand-mère, je pète le feu, haha !

Vous connaissez le défi santé 5/30 ? C’est un outil de motivation pour améliorer ses habitudes de vie. Eh bien ! J’ai décidé d’en faire ma propre version avec le défi 6/60, soit 6 défis pour mes 60 ans. Vous avez deviné que le chiffre 6 est d’une importance capitale.

Défi 1 : Écrire mon 6e roman, 60,000 mots minimum – C’est mon plus grand défi parce que pour moi chaque mot rime avec torture.
Défi 2 : Lire 60 bouquins – C’est beaucoup je sais, mais si je mets dans cette catégorie, les livres pour enfants, les bandes dessinées et les livres de recettes, c’est un objectif réalisable.
Défi 3 : Courir 10 km en moins de 60 minutes au Marathon de Montréal en septembre – Je fais déjà 6 km en 60 minutes ; faut surtout pas que je lâche ni que je me blesse !
Défi 4 : Visiter 6 nouvelles régions – Après le marathon, je compte partir pour l’Italie pour la première fois ; difficile de ne pas atteindre la cible avec ce défi.
Défi 5 : Perdre 6 kilos – L’entraînement pour le marathon contribuera à réaliser cet objectif, espérons-le !
Défi 6 : Écrire 60 billets sur ce blogue, soit l’équivalent de 5 billets par mois – Si je compte celui-ci, il m’en reste 1 à écrire pour le mois de janvier ; c’est un bon départ !

Mes 6 défis sont lancés ! Vas-y ! Go ! Go ! Go !


La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter. (Extrait d’un poème d’une vie de Mère Teresa.)

samedi 11 janvier 2014

Ligne de départ

Je regarde par ma fenêtre, aujourd’hui, et il pleut. La semaine dernière, il gelait à pierre fendre. Alors, aussi bien en profiter pour écrire, me dit dame Nature.

J’ai ressorti un vieux manuscrit que j’avais rédigé il y a dix ans. Un roman à propos de deux sans-abris, Max et Jacob. Il y a beaucoup (tellement, ouf !) de maladresses que j’ai failli le retourner dare-dare dans mes fichiers à archiver. Sauf que…, j’ai aussi remarqué quelques tournures de phrases potentiellement intéressantes, des chapitres qui s’ouvrent avec de courts poèmes, des dialogues percutants, une histoire abracadabrante, mais qui pourrait être reconstruite différemment.

Supprimer * Supprimer * Supprimer * Supprimer  

Ce n’est pas facile de couper les trois quarts de son ouvrage dans le but d’en créer un nouveau. Ça fait mal juste à penser aux nombreuses heures que j’y avais consacrées. Or, s’il en ressort quelque chose de captivant à la fin, peut-être arriverais-je à me remettre d’un tel massacre, me suis-je dit, avec un brin d’optimisme. C’est toujours mieux en tout cas que de le laisser croupir aux oubliettes, non ?


Ben oui, me font savoir Max et Jacob qui m’ont déjà pardonné et m’encouragent à aller de l’avant. Ils sont prêts reprendre la route, même si c’est dans une autre direction. Ils sont contents d’avoir recouvré leur liberté. Ils sont avides de vivre de nouvelles aventures. Ils ont hâte de croiser de truculents personnages.

- Merci, les gars, de croire en moi ! 
- Il y a pas de quoi !
- On y va ?
- Après vous, madame l'auteure...

jeudi 2 janvier 2014

Bilan positif

Bizarre, je me sens énergisée depuis que 2013 s’est éteint. OK d’accord, mon rhume a fini par finir, alors il est normal que j’aie retrouvé mon aplomb habituel, mais ce n’est pas tout à fait à cause de ça. Il y a autre chose dans l’air… Tout ce que je peux vous dire aujourd’hui, c’est que 2014 saura me prouver si mon intuition ne m’a pas trompée.

2013 aura été une année bien remplie sous tous les rapports :

Je commence par l’explosion de bonheur dans ma vie au mois d’août : ma première petite-fille. Je suis une femme vraiment comblée ; ma famille me confirme tous les jours ma raison d’être.

Du point de vue de la santé, à part quelques kilos superflus dus aux plaisirs épicuriens de la table, je suis pas mal chanceuse. Je veille quand même à conserver la forme. J’ai marché et couru des kilomètres (merci à ma fidèle Cooper !), il a fallu que j’appuie plus fort sur la pédale pour suivre le train d’enfer de mon mari sur les pistes cyclables, je suis toujours capable de frapper sans pitié la p’tite baballe au golf, j’ai fait des longueurs en piscine, dans un lac, dans l’océan. Pour faire plaisir à Léo, j’ai chaussé à nouveau mes patins et dévalé les pentes sur un tube ; à ma grande surprise, je me suis laissé prendre au jeu. Hé ! Hé ! Je compte bien répéter tout ça cette année.

Malgré une perte considérable dans mon cercle d’amies, j’ai l’immense privilège de pouvoir profiter encore de l’amitié de femmes exceptionnelles qui apportent tant de richesse dans mon existence. Je vous aime les filles. Merci de faire partie de ma vie !

Du côté travail, j’ai relevé mon défi de m’attaquer à un autre genre littéraire, hors de ma zone de confort. L’expérience s’est avérée très enrichissante. J’ai réalisé encore une fois que ma principale qualité en tant qu’auteure était ma persévérance. Cela m’a donné le goût d’entreprendre un second défi qui est celui d’écrire un polar. Le canevas du roman est déjà élaboré. J’ai très, très, hâte d’amorcer le travail, lundi prochain. Je me rends compte que l’écriture n’est plus seulement une passion pour moi, mais un besoin vital.


Mon bilan étant terminé, je profite de l’occasion pour remercier tous mes lecteurs et lectrices pour vos encouragements et je vous souhaite de réaliser tous vos désirs les plus chers en 2014. 

mardi 17 décembre 2013

Noël

Enfant, je me souviens que nous passions toujours Noël en famille, le Jour de l’An étant réservé à la parenté éloignée. Les cadeaux étaient développés en revenant de la looooongue messe de minuit que j’avais suivie distraitement en songeant à ce qui m’attendait à la maison. Celui que j’ai le plus apprécié était un Snow Cone. Je devais insérer des cubes de glace dans la tête du bonhomme de neige, puis actionner un moulinet pour en faire des cornets que j’aspergerais ensuite de colorant, rouge, jaune ou vert. Ça ne m'intéressait pas de les manger ! Je préférais les offrir à mon frère et à ma sœur qui, eux, en raffolaient.

Des bonnes odeurs de tourtières et de ragoût provenaient de la cuisine. Nous avions droit de boire un seul verre d’eggnog, sorte de lait de poule aromatisé au rhum, préparé par mon père. Une fois le repas consommé, mon frère m’incitait à venir jouer à un jeu qu’il avait reçu en cadeau. Bien sûr, il ne suivait pas les règlements, alors il gagnait tout le temps ! Ma sœur s’amusait à habiller et déshabiller sa poupée de vêtements confectionnés par les doigts de fée de ma mère.

Adolescente, je chantais (très, très mal) à la messe de minuit. Ça passait plus vite, hé, hé ! Je me souviens d’un certain Noël à Québec où la neige n’était pas tombée encore. En sortant de l’église, il s’était mis à neiger à plein ciel. On s’était tous extasiés comme si nous n’avions jamais vu neiger auparavant ! À cet âge, je pouvais offrir de petits présents à ma famille, car j’avais mis de l’argent de côté en gardant presque toutes les fins de semaine. C’était un plaisir pour moi de les voir ouvrir leurs cadeaux, même si ceux-ci n’étaient que des gadgets inutiles, des babioles ou des parfums bon marché.
   
J’ai totalement capoté sur la fête de Noël quand j’ai eu mes propres enfants. Toutes les pièces de la maison étaient décorées, une multitude d’ampoules multicolores clignotaient à l’extérieur, les cadeaux abondaient sous le sapin, le frigo regorgeait de victuailles qui duraient jusqu’au printemps. Oh non ! Pas encore de la tourtière, maman ! Et que dire de mon pauvre mari qui se plaignait déjà en septembre de devoir passer une autre fois au travers de tout ça…
   
J’aime toujours fêter Noël aujourd’hui, mais je suis moins maniaque qu’avant ! Par devoir de conscience, la quantité de cadeaux a diminué, les décorations sont plus écolos et la bouffe est plussss santé. C’est désormais à travers le regard émerveillé de mes petits-enfants que je retrouve mon cœur d’enfant. Il n’y a pas de plus beau cadeau à mes yeux.

Je  souhaite que votre Noël soit aussi riche de joie et d’amour ! Meilleurs vœux à tous mes lecteurs et mes lectrices ! À bientôt pour un billet du Jour de l’An !

jeudi 28 novembre 2013

Libre comme l'air !

Cette impression de flotter sur un nuage, vous connaissez ? Le sourire aux lèvres, les épaules remontées, le souffle retrouvé et le pied dansant…

Je goûte à la quiétude d’esprit depuis que mes quatre personnages se sont éclipsés ailleurs. Pshhhhittt ! Ça fait tellement du bien de ne pas les traîner avec moi constamment. Ils prenaient tellement de place dans ma vie et celles des autres.

Je m’accorde un petit répit ; ça tombe à point, les Fêtes s’en viennent à grands pas! Je serai alors disposée après pour m’attaquer à la suite au masculin de mon récit contemporain ou bien je déciderai de m’atteler au polar d’après une de mes nouvelles ou bien je serai totalement absorbée dans la réécriture de mon récit de fiction. J’ai l’embarras du choix, le travail ne manque pas !

Mais en attendant, je vais passer des moments précieux avec ma famille, mes amis. Je vais voir à dénouer tous les nœuds accumulés dans mes épaules en raison des nombreuses heures d’écriture. Je vais reprendre l’entraînement et mes longues marches avec Cooper. Je vais me livrer à une orgie de films et de livres que je n’ai pas eu le temps de visionner ou de dévorer.

Oui, je compte bien profiter de ces quelques jours de liberté avant que d’autres personnages ne monopolisent mon attention pour des mois à venir. Je l’accepte de bonne grâce parce que cela fait partie du métier. Les livres ne se font pas par hasard, mais parce qu’il y a des lecteurs qui, du fond de leur chambre, les réclament en silence. (Extrait du Journal d’un écrivain en pyjama de Dany Laferrière.)

Je serai alors plus présente ici pour quelque temps. Profitons-en et à bientôt !

mardi 2 juillet 2013

Mille excuses !

Quand je me dévoue corps et âme à l’écriture, j’avoue être une bien piètre blogueuse et une pitoyable facebookienne tant qu’à faire. Seulement, si je veux que mon récit contemporain ait la chance d’être publié, un jour, je dois lui accorder toute mon attention. On m’a exigé le double de mots ce qui fait que je dois repenser toute la structure du roman. Déçue la madame ? Niet ! Pas du tout ! J’adore les défis bien que celui-ci en représente tout un.

C’est pourquoi je vous demande d’être patients pour quelques mois encore. Je vous entends pousser un hurlement : « Des mois ! Combien de mois ? » Sais pas. Tout dépend de la prodigalité de mes quatre personnages ; des jours, ils coopèrent, d’autres fois non. Et puis, j’écris à l’allure d’un escargot...
Inutile de forcer les mots, ça sort toute croche.

Aujourd’hui, j’écris avec des bas de laine dans les pieds. Je ne vous apprends rien si je vous dis que l’été tarde à nous faire suer cette année, mais le p’tit vlimeux va bien finir par s’installer pour de bon chez nous.


Je vous souhaite donc de formidables vacances et à l’automne prochain !